Le choix le plus conséquent d'un dossier de parrainage d'époux — et celui que les clients ratent le plus souvent.
La décision la plus conséquente d'un dossier de parrainage d'époux n'est ni les preuves à rassembler ni le formulaire à remplir. C'est le choix entre intérieur et extérieur. Ce choix affecte le délai de traitement, l'admissibilité au permis de travail, les droits d'appel et la liberté du couple de voyager pendant les 12 à 24 prochains mois. Et il n'y a pas de réponse par défaut — la bonne voie dépend de faits spécifiques à votre dossier.
Voici le cadre que j'utilise réellement avec mes clients.
Si votre époux est au Canada avec statut valide, l'intérieur est envisageable. S'il est à l'étranger, l'extérieur est le défaut (bien que l'extérieur puisse être déposé pendant qu'il visite le Canada).
L'intérieur offre le Permis de travail ouvert pour époux (PTO-E) — un permis délivré après que la demande atteint le stade d'« approbation en principe ». L'extérieur n'offre pas cet avantage automatiquement. Si l'époux a besoin de revenus pendant le traitement, l'intérieur a un avantage clair.
Les demandeurs intérieurs sans visa de résident temporaire (VRT) valide peuvent avoir des problèmes à rentrer au Canada après un voyage. Les demandeurs extérieurs n'ont pas ce problème. Si un voyage est probable (urgence familiale, travail à l'étranger, mariage outre-mer), l'extérieur est plus sûr.
C'est là où bien des clients réalisent la différence trop tard. Les refus extérieurs peuvent être portés en appel à la SAI — une nouvelle audience où les deux époux témoignent et où de nouvelles preuves sont entendues. Les refus intérieurs ne peuvent pas. Les seuls recours en intérieur sont le contrôle judiciaire à la Cour fédérale (qui décide si le refus était « raisonnable », non si vous devriez être approuvé) ou une nouvelle demande.
Si le statut de l'époux tire à sa fin, ou s'il est en statut implicite en attente d'une décision de permis de travail ou d'études, ou s'il a une irrégularité de statut — l'intérieur devient compliqué. Dans certains cas, il reste faisable via des exceptions de politique publique ou de restauration. Dans d'autres, l'extérieur est plus propre.
La plupart des dossiers ne correspondent pas nettement à l'un ou l'autre modèle. Scénarios intermédiaires courants:
Les clients arrivent avec le choix déjà fait — habituellement l'intérieur, parce que quelqu'un leur a dit « tu obtiens un permis de travail ». On ne leur a souvent pas expliqué le compromis. Quand ils font face à un dossier mince, un refus, et aucun droit à la SAI, l'erreur devient coûteuse.
Le choix intérieur/extérieur mérite une véritable conversation de 20 minutes avant d'être fait. Pas plus, pas moins. Si vous hésitez, c'est à ça que sert la consultation gratuite.